.

imprimerenvoyerrecevoir

Google Hacking et SQL Injection bras dessus, bras dessous


Edition du 06/10/2006 - par Marc Olanié

... ou le hacking à la portée des caniches, article signé par Mike Sutton de SpyDinamics. L'auteur part d'un constat statistique émis par le Mitre. Selon cet organisme, le hit parade des leviers d'attaque s'établit comme suit :

Cross Site Scripting (21.5%)
SQL Injection (14%)
PHP includes (9.5%)
Buffer overflows (7.9%)

A ce classement, Sutton ajoute une seconde remarque : il serait inconscient d'accuser systématiquement l'éditeur à chaque intrusion ou tentative d'intrusion de la part d'un black hat... il faut également compter sur les programmes établis par les usagers eux-mêmes, programmes qui ne sont pas toujours d'une perfection absolue, loin s'en faut. Cette vérité première que connaissait chaque modeste pondeur de code Basic ou du langage dBase/Xbase s'est quelque peu évaporée avec la génération montante des programmeurs « à outils intégrés ». PHP et SQL mal maitrisé sont les deux mamelles du pirate. Et plus particulièrement SQL, puisqu'il ne peut se monter un blog, un Web, un « machin » interactif sur la Grande Toile sans y voir quelques lignes de MySQL ou proche cousin.

Oui, mais voilà, comment prouver cette vulnérabilité du « mauvais code », s'interroge Sutton. Lancer une attaque sauvage contre des sites innocents ? Mais c'est réprimé par la loi ! Autant passer par un intermédiaire, que l'on chargera à la fois du travail de diffusion du pentest, du tri et de la récolte des informations... le meilleur amis de l'internaute, Google bien sur. Johnny « I Hack Stuff » Long ne pourrait le nier.

Et Sutton de lancer une requête Get sur un résultat typique d'un champ SQL, puis d'obtenir des résultats immédiats. Sur un échantillonnage de 1000 sites, 11% (80 sites) affichent une erreur SQL en réponse à ladite requête. Certes, un retour d'erreur n'est pas une faille... ce n'est que le premier pas d'une attaque. Il en faut encore quelques autres pour parvenir aux données, mais cette méthode aura au moins permis de découvrir le défaut initial exploitable. Rappelons que les principaux scandales de hack bancaires révélés courant 2005 reposaient précisément sur des attaques par injection SQL.

Rejoignez reseaux-telecoms.net, commentez cet article
Nombre de commentaires postés (0) - Lire tous les commentaires
Pour commenter cet article inscrivez vous ou identifiez vous ci-dessous si vous êtes déjà inscrit :

Email :
Mot de passe :  oublié ?
Mémoriser mes identifiants
L'ACTUALITÉ DU JOUR
Un pas de plus vers les paiements sans contact avec la certification EAL 4+ d'une carte SIM NFC

Les paiements sans contact depuis un mobile se rapprochent chaque jour de la réalité. Le (...)

CANAL+ progresse dans la dématérialisation des contrats avec ses points de vente

CANAL+ dématérialise certains éléments contractuels qui le lient à son réseau commercial. (...)

CDSE : prévenir et réagir face aux pertes de données

Le Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises édite une revue quadrimestrielle (...)

Les RSSI disposent d'une nouvelle communauté

A côté d'associations comme le Clusif et les Clusir ou de la communauté du Cercle (...)

Les médecins mis à l'amende en 2012 pour refus de la dématérialisation

L'Assurance maladie a précisé, lundi 3 janvier, que la taxe de 50 centimes d'euro (...)

Le Syndicat de l'Intelligence Economique reçoit l'appui du délégué interministériel

Par voie de communiqué, Olivier Buquen, délégué interministériel à l'Intelligence (...)

La Banque de France victime d'une attaque de Phishing

La Banque de France met en garde le public après avoir été alertée, le vendredi 17 (...)

Recherche



Sondage flash

Agenda
Du mercredi 8 février 2012 au vendredi 10 février 2012
Deauville : vingtièmes rencontres de l'AMRAE
Centre International de Deauville (CID), 1 avenue Lucien Barrière, 14800 Deauville