Poulsen, dans Wired cette fois, nous apprend que la justice américaine exige une empreinte génétique d'Adrian Lamo, le « hacker vagabond » qui écopa de 6 mois de prison et deux ans de conditionnelle après avoir laissé son adresse dans les fichiers du New York Times. C'est là la conséquence d'une récente extension de la loi américaine car, longtemps, le prélèvement d'ADN était réservé aux grands criminels et aux coupables d'agressions sexuelles. Le champ d'application fut ensuite étendu aux « crimes fédéraux » et aux malfaiteurs en col blanc. Il est vrai que la recherche de traces génétiques dans le cadre d'un viol de réseau, çà peut parfois conduire au moins jusqu'au poseur de câble Cat 5e. C'est toujours mieux que rien.