L'identification biométrique devrait être utilisée par 30% des aéroports internationaux d'ici cinq ans contre seulement 2% aujourd'hui, prévoit le SITA, fournisseur technologique spécialisé dans le transport aérien, dans une étude qui vient de paraître. L'identification biométrique ne servira plus uniquement à faciliter les passages aux points de contrôle mais aussi à gérer l'enregistrement et l'embarquement.
Parallèlement, la mise en place progressive de l'étiquetage RFID (Radio-frequency identification) sur les bagages, consistant à introduire des puces électroniques dans les étiquettes, devrait régler une partie des problèmes liés aux bagages égarés. Une économie de plus de 585 millions d'euros pourrait ainsi être réalisée tous les ans, estime le SITA.